On peut regretter que la demande faite au pouvoir public de modifier le point de départ du délai de convocation ait été refusée.
Comment pouvons-nous prévoir les éventuelles difficultés d’acheminement du courrier ?
Le Secrétaire d’Etat répond que rien ne nous empêche de convoquer quatre, cinq semaines ou plus avant la date de l’AG.
Certes, mais outre le fait que dans la pratique cela reste exceptionnelle pour de multiples raisons, nous ne devrions pas avoir à subir les conséquences lourdes pouvant émaner des dysfonctionnements dans l’organisation interne à La Poste.
Stéphane Pujol