Le marché immobilier à marseille
Propriétaires : quel est le coût la loi Duflot pour vous?
Cela fait longtemps que je n’ai pas écrit d’articles et les quelques jours de Noël m’ont permis de finir tous ces débuts d’articles que je n’avais pas eu le temps de terminer.
J’ai, en effet, de moins de moins en temps à consacrer à l’écriture de ces articles tellement, entre autres, la loi ALUR nous accapare.
Ces lois Alur ou Duflot, vous en avez beaucoup entendu parlé…vous nous avez vu protester contre la sur-couche de travail qu’elle nous inflige. Et pourtant qu’est ce qu’elle change pour vous?
Ces lois continuent de nous donner une charge de travail supplémentaire, des complexités nouvelles à gérer et qui n’ont aucune utilité ou si peu.
Ces lois, comme toutes nouvelles contraintes, a également accéléré la mutation de notre métier. De nombreux indépendants sont obligés de fermer boutique et de vendre, de nouvelles offres émergent (du type plateformes ou syndic low cost qui sont des succès plus que mitigés) et une nouvelle génération d’entrepreneurs tente sa chance dans nos métiers.
Ces lois Alur ou Duflot, vous en avez beaucoup entendu parlé…vous nous avez vu protester contre la sur-couche de travail qu’elle nous inflige. Et pourtant qu’est ce qu’elle change pour vous?
Ces lois continuent de nous donner une charge de travail supplémentaire, des complexités nouvelles à gérer et qui n’ont aucune utilité ou si peu.
Ces lois, comme toutes nouvelles contraintes, a également accéléré la mutation de notre métier. De nombreux indépendants sont obligés de fermer boutique et de vendre, de nouvelles offres émergent (du type plateformes ou syndic low cost qui sont des succès plus que mitigés) et une nouvelle génération d’entrepreneurs tente sa chance dans nos métiers.
Pour les clients en gestion locative : des coûts supplémentaires, moins de travaux et plus de ventes
- De nouveaux frais: entre 45 à 58€ de souscription d’assurance PNO obligatoire, chaque année
- Des propriétaires qui font moins de travaux dans leurs appartements : à Marseille 37% d’appartements sont remis sur le marché sans travaux, contre 19% avant (source Clameur). Bien sûr que les loyers plafonnés, les nouvelles contraintes et la surtaxation sont la cause du dégoût de beaucoup de bailleurs, seuls les naïfs-rêveurs pensent le contraire.
- Des bailleurs qui vendent deux fois plus qu’avant. Leur psychologie a été atteinte et ils n’ont plus l’envie d’investir pour le long terme, car ce n’est plus rentable surtout pour ceux qui payent l’ISF. L’asphyxie fiscale s’est rajoutée à cette loi.
Pour les clients en syndic : des coûts supplémentaires et des copropriétés qui ne seront plus gérées par des professionnels
- Les couts générés par la loi Alur/Duflot en syndic : Une majoration de 190€ des frais de mutation liés aux nouvelles demandes dites « pré-état daté » lors des ventes qui nous fait faire deux fois le travail d’information des vendeurs, du notaire et des acquéreurs. Une augmentation de 6% de nos honoraires qui vont se prolonger dans les prochaines années pour faire face au supplément de 20% de notre travail comptable dû à la mise en place entre autre des comptes séparées, que personne ne voit, personne n’imagine et dont tout le monde se fiche.
- Des copropriétés plus gérées par des syndic traditionnels L’abandon de la gestion des petites copropriétés dans lesquelles il y a des soucis techniques ou des travaux à entreprendre. Il nous est demandé de ne plus facturer selon le temps de travail, mais de forfaitiser nos missions…L’abandon de la gestion des copropriétés avec contentieux et surtout recouvrement de charges. Nous n’avons plus le droit de facturer les frais de procédure en recouvrement de charges…ce qui est impossible à faire. Qui croit que nous allons continuer de nous occuper des copropriétés « à contentieux » ou « avec travaux » gratuitement ? Dans une copropriété de 5 lots à 4000€ de budget 1000€ ht d’honoraires annuels : qui croît que nous avons les moyens de passer du temps sur une procédure en recouvrement (un confrère à Marseille ne fait déjà plus de recouvrement, faute de temps…)?
Pour les clients en transaction : des délais de vente allongés par la paperasse à fournir et des prix en baisse
- Des délais et de l’énervement à n’en plus finir, car les notaires couvrent leur responsabilité pour assurer une sécurité juridique, mais au prix de délais de signature d’avant contrats très longs.
- La mise sur le marché de deux fois plus de biens qui étaient préalablement donnés à bail, donc beaucoup de biens mis sur le marché qui accélèrent la baisse des prix. C’était d’ailleurs, l’un des objectifs recherchés de Mme Duflot.
Pour les locataires : des pages et des pages à imprimer
- Les baux font désormais 40 pages. Je ne vous dis pas la tête des locataires quand ils reçoivent le paquet ! Documents qu’ils ne lisent pas, qui sont sans intérêt, ni utilité mais qu’ils signent.